Pour améliorer l’abordabilité et réduire la pauvreté, Gen Squeeze propose le meilleur plan de réforme de la Silicon Valley.
À l’instar de l’Association canadienne des retraités et du Bloc Québécois, nous souhaitons apporter des changements à la Sécurité de la vieillesse. Toutefois, les réformes proposées par le général Squeeze permettraient d’obtenir de bien meilleurs résultats, à moindre coût.
L’Association canadienne des retraités (ACPR) et le Bloc Québécois (BQ) souhaitent que les aînés reçoivent le soutien dont ils ont besoin, alors que le coût de la vie augmente. Gen Squeeze partage cet objectif, et c’est pourquoi nous avons un plan éliminer pratiquement la pauvreté des personnes âgées.
À l’instar de l’ACPR et du BQ, nous souhaitons réformer la Sécurité de la vieillesse (SV). Toutefois, les réformes que nous proposons permettront d’obtenir des résultats bien supérieurs, à moindre coût. Notre plan prévoit :
- 5 000 dollars pour chacun des 400 000 aînés dont les revenus sont inférieurs au seuil de pauvreté officiel. Cela représente cinq fois plus de soutien pour chaque personne âgée pauvre, comparativement à l'augmentation de 10 % des prestations SV proposée par l'ACPR et le BQ.
- Un taux de récupération SV plus élevé pour les personnes âgées célibataires, qui ont tendance à être confrontées à une plus grande insécurité.
- Des milliards supplémentaires pour des mesures d'accessibilité financière additionnelles, comme le logement, l'enseignement postsecondaire et la garde d'enfants.
- Aucun nouveau coût pour les contribuables – notre plan s’autofinance sans aucun financement déficitaire.
Un nombre croissant de experts, politiciens, médias et dirigeants communautaires Je suis d'accord pour dire que SV a besoin d'une réforme. Les trois quarts des retraités eux-mêmes Nous soutenons le plan Generation Squeeze. Mark Carney et Pierre Poilievre ont tous deux souligné la nécessité de moderniser le SV. Ce consensus transcende les clivages politiques, de gauche à droite.
Ottawa a une occasion unique de répondre à cette convergence en modernisant le SV et en ouvrant la voie pour aider les aînés pauvres, leurs enfants et petits-enfants, ainsi que les contribuables.
Au cours des 75 années qui ont suivi la création de la Prestation de solidarité active (PSA), Ottawa a laissé celle-ci s'éloigner considérablement de son objectif initial de protection des retraités précaires. Aujourd'hui, la PSA verse des subventions de 18 000 $ à des couples retraités dont le revenu s'élève à 182 000 $, laissant ainsi 400 000 aînés dans la pauvreté. Cette conception inefficace a contribué à faire exploser le budget de la PSA, qui représente désormais près du cinquième du budget fédéral, et a suscité… Vérificateur général En conclusion, il est difficile de dire si SV atteint ses objectifs.
Une augmentation générale de la pension de retraite est une solution coûteuse et mal ciblée pour aider les personnes à risque, car elle offre le même soutien à tous les aînés, quels que soient leurs revenus ou leurs besoins. Aider les retraités aux revenus les plus modestes est un devoir, mais subventionner les retraités qui gagnent des sommes considérables gaspille de précieuses ressources publiques. La chronique « Financial Facelift » du Globe & Mail apporte des précisions. exemples hebdomadaires des retraités possédant des millions d'actifs qui réclament des prestations de retraite.
La modélisation des politiques publiques révèle une meilleure façon de réorienter la pension de retraite afin de mieux soutenir les aînés financièrement vulnérables : demander aux retraités dont le revenu familial dépasse 100,000 1 $ de réduire légèrement leur pension. Environ un retraité sur cinq verrait sa pension réduite d’environ 5 3,000 $ après impôt, tandis que certains aînés vivant seuls recevraient davantage.
Un seuil de 100 000 $ demeure beaucoup plus généreux que le seuil de l’Allocation canadienne pour enfants (81 000 $), et est largement supérieur à revenu familial médian (74 200 $). Pourtant, ce simple changement progressif permettra économiser 7 milliards de dollars par an, suffisamment pour :
- Éliminer pratiquement la pauvreté des personnes âgées en augmentant leurs prestations de 5 000 $ par année., pour un coût de 2.5 milliards de dollars. L'augmentation de 890 dollars proposée par le BQ ne suffit pas à sortir la plupart des gens de la pauvreté.
- Générer 4.5 milliards de dollars à investir dans l'accessibilité au logement et des mesures de sécurité du revenu pour les jeunes et les personnes en âge de travailler – comme le logement, la garde d’enfants et le renforcement d’autres prestations.
- Réduire l'âgisme dans les prestations fédéralesLes personnes âgées peuvent avoir un revenu supérieur de 100 000 $ à celui des familles avant que les prestations de sécurité du revenu ne soient réduites, alors même qu’elles présentent les taux de pauvreté les plus bas et les niveaux de richesse les plus élevés. Recherche par le Institut national du vieillissement Une étude de l'Université métropolitaine de Toronto révèle que les résidents plus âgés du Québec affichent déjà les niveaux de sécurité financière les plus élevés du pays.
Une bonne gestion financière implique de veiller à ce que les fonds publics soient utilisés à bon escient, au même titre que ceux qui les ont gagnés. Choisir de laisser certains aînés dans la pauvreté tout en subventionnant d'autres dont les ménages ont des revenus à six chiffres contrevient à ce principe fondamental. En réformant le régime de prestations sociales, Ottawa a l'occasion d'utiliser son influence au Parlement pour aider les aînés et les jeunes.
