Nombreux sont les citoyens qui croient que les prestations de la Sécurité de la vieillesse au Canada constituent un filet de sécurité, permettant aux retraités en difficulté de sortir de la pauvreté. Or, dans cet épisode du balado « Difficile à accepter », le fondateur de Generation Squeeze, le Dr Paul Kershaw, expose une réalité plus sombre : certains aînés possédant deux résidences, un patrimoine de plusieurs millions de dollars et un revenu à six chiffres perçoivent encore des prestations de la Sécurité de la vieillesse. Et il ne s’agit pas d’une somme symbolique : des couples retraités dont le revenu s’élève à 180 000 $ reçoivent encore environ 18 000 $ par année en prestations de la Sécurité de la vieillesse.
Paul analyse en profondeur la chronique « Restructuration financière » du Globe and Mail. Chaque fin de semaine, des experts financiers aident les Canadiens à optimiser leurs plans de retraite. Leurs conseils, judicieux et méthodiques, expliquent comment tirer le meilleur parti des règles fiscales et des prestations. Mais ces chroniques révèlent aussi quelque chose de plus profond : comment notre programme fédéral le plus coûteux, la Sécurité de la vieillesse, est passé de la protection des retraités contre la pauvreté à un simple moyen de conforter les plus aisés.