Réformer la sécurité des personnes âgées pour offrir la plus grande amélioration de l’abordabilité depuis des décennies

Dans un contexte de crise du coût de la vie, le Canada est en voie de dépenser 17.5 milliards de dollars par an même chez les retraités aux revenus à six chiffres après Les clauses de récupération existantes sont appliquées.

Les couples retraités dont le revenu familial ne dépasse pas 185 000 $ peuvent recevoir la totalité de la subvention de 18 000 $ de la Sécurité de la vieillesse. Pourtant, trop d’aînés vivent encore dans la pauvreté, et les jeunes Canadiens et les travailleurs peinent à subvenir à leurs besoins essentiels.

Ces 17.5 milliards de dollars de dépenses consacrées aux retraités ayant un revenu supérieur à 100 000 dollars représentent :

  • Neuf fois plus important que l'allocation pour les produits d'épicerie et les articles de première nécessité
  • Sept fois plus élevé que le coût de la suspension de la taxe fédérale sur l'essence
  • Plus du double des dépenses fédérales consacrées à la garde d'enfants à 10 dollars par jour

La solution est simple : commencer à réduire les subventions SV pour les couples retraités dès que le revenu du ménage dépasse 100 000 $.

Cette réforme responsable protège ou améliore les prestations pour 80 % des bénéficiaires, tout en demandant aux 20 % les plus aisés d'accepter environ 3 000 $ de moins. Elle permet d'économiser 7 milliards de dollars aujourd'hui et 9 milliards d'ici 2030 – des économies réalisées intégralement grâce aux ménages dont le revenu est supérieur d'un tiers à celui des ménages les plus aisés. médiane familiale.

Grâce à ces économies, le Canada pourrait :

  • Éliminer la pauvreté pour 400,000 personnes âgées
  • Aider un million de jeunes à pouvoir se loger.
  • Financer 100 000 places supplémentaires en garderie à 10 $ par jour
  • Empêcher les coupes dans les bourses d'études canadiennes pour un million d'étudiants 
  • Élargir la Corps des jeunes pour le climat à des dizaines de milliers d'emplois
Les retraités sont solutions pour faire leur part. La plupart des Canadiens nous sommes d'accord. Joignez-vous à nous pour demander aux dirigeants fédéraux d'agir.

« Je me joindrai aux Canadiens de partout au pays pour réclamer des réformes responsables afin de mettre fin à la pauvreté des aînés et d'améliorer l’abordabilité. »

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Soutenir le mouvement pour réparer SV

La modernisation du Programme de sécurité de la vieillesse libère des milliards pour aider les gens à subvenir à leurs besoins essentiels. Notre plan permettra d'éliminer la pauvreté chez les aînés et d'accroître les investissements dans le logement et la sécurité du revenu pour les jeunes Canadiens et les travailleurs.

3 raisons pour lesquelles le Canada a besoin d'une réforme du système de vote par correspondance

Éliminer la pauvreté des personnes âgées

Malgré son coût supérieur à celui de tout autre programme fédéral, le programme SV laisse 400 000 personnes âgées dans la pauvreté. Une trop grande partie de son budget est allouée aux retraités dont le revenu familial dépasse 100 000 $ et une part insuffisante à ceux qui sont confrontés à des difficultés financières. Face à l’incertitude et à la hausse du coût de la vie, nous ne pouvons plus nous permettre ces dépenses inefficaces.

 

Réaliser des investissements transformateurs pour améliorer l’abordabilité — sans augmenter les impôts ni creuser le déficit

En réduisant les subventions de SV uniquement pour les retraités aux revenus à six chiffres, nous pourrions dégager suffisamment d'économies pour sortir tous les aînés de la pauvreté et aider les jeunes et les actifs à subvenir à leurs besoins essentiels. Ce serait une solution gagnant-gagnant pour toutes les générations.

Pour commencer à remédier à notre incapacité persistante à nous adapter aux changements démographiques prévisibles. 

La population canadienne vieillit et vit plus longtemps, des réalités démographiques auxquelles nos systèmes de revenus n'ont pas été conçus pour faire face. L'incapacité des gouvernements à se préparer à ces pressions attendues de longue date a pour conséquence un écart croissant entre la contribution des aînés durant leur vie active et le coût des services dont ils prévoient désormais avoir besoin à la retraite.

 

Le soutien à une réforme responsable de la sécurité sociale ne cesse de croître.

Les dirigeants communautaires, médiatiques et politiques de gauche, de droite et du centre savent qu'il est temps de moderniser SV et d'atteindre de grands objectifs de construction nationale.

 

Ce sont les retraités qui réclament la modernisation de SV.

Les retraités financièrement à l'aise sont prêts à accepter une contribution moindre de SV. Ils savent que c'est la meilleure façon d'aider les personnes âgées aux revenus les plus modestes et d'investir dans l'avenir de leurs enfants, petits-enfants et des générations futures.

Sondage : Les Canadiens rejettent le statu quo sur le SV

Les Canadiens se sont exprimés – clairement et de façon cohérente. Tout comme ils l'avaient fait en 2024, Trois quarts Ils soutiennent des réformes responsables du système de prestations sociales qui réduisent les subventions pour les couples retraités aux revenus à six chiffres. Seuls 10 % estiment que le statu quo est acceptable. 

Consultez les résultats du sondage de 2026

          OR

Télécharger toutes les données du sondage

Il est absurde de verser 18 000 $ de subventions SV à des couples retraités dont le revenu annuel s'élève à 185 000 $, alors que d'autres peinent à subvenir à leurs besoins essentiels. Notre plan prévoit de réorienter des milliards de dollars vers l'éradication de la pauvreté chez les aînés et l'amélioration de l'accessibilité au logement pour les jeunes et les personnes en âge de travailler.

Infographie : Les Canadiens sont favorables à des subventions SV plus faibles pour les ménages dont le revenu dépasse 100 000 $

Ajoutez votre nom pour soutenir notre plan visant à améliorer l’abordabilité en rendant la Silicon Valley responsable, moderne et équitable.

Questions fréquemment posées

  • Sécurité de la vieillesse (SV) est une subvention que le gouvernement du Canada verse aux personnes âgées de 65 ans et plus.

    À compter d'avril 2025, les personnes âgées dont le revenu annuel ne dépasse pas 93 000 $ recevront 9 000 $ par année en prestations en espèces SV.

    Les couples de retraités dont le revenu annuel ne dépasse pas 182 000 $ peuvent recevoir 18 000 $ par année en prestations de sécurité sociale. Les retraités peuvent compter sur fractionnement du revenu de pension (ce qui n'est pas possible pour les autres types de ménages), ils peuvent ainsi maximiser leurs subventions SV.

    Tous les aînés sont admissibles à la subvention pour aînés (SV) s'ils sont citoyens canadiens ou résidents permanents et s'ils résident au Canada depuis au moins 10 ans, soit depuis l'âge de 18 ans. Les antécédents professionnels ne déterminent pas l'admissibilité à la SV. Les aînés peuvent recevoir la subvention même s'ils ont jamais ont travaillé, ou s'ils travaillent encore.

    Contrairement au Régime de pensions du Canada, les prestations de la Sécurité sociale ne proviennent pas des cotisations versées par les aînés au programme. Autrement dit, ils n'ont pas « prépayé » ces prestations. La Sécurité sociale est financée par les recettes fiscales générales de l'État et est donc financée par les contribuables actuels.

    Dans le contexte actuel du Canada régime fiscal, tous les aînés canadiens sont également automatiquement admissibles à Crédit de revenu de pensionet ceux dont le revenu ne dépasse pas 92 000 $ sont également admissibles à Crédit d'âgeCes crédits ne profitent pas aux personnes âgées à très faibles revenus.

  • Lors de la création de la SV en 1952, la situation était bien différente au Canada. Le Régime de pensions du Canada n'existait pas. Les avantages fiscaux pour les retraités étaient moins nombreux, comme le crédit d'impôt pour personnes âgées et le crédit de revenu de pension. L'espérance de vie après la retraite était moins élevée. De plus, sept Canadiens en âge de travailler payaient des impôts pour chaque retraité, alors qu'aujourd'hui, on ne compte plus que trois actifs par retraité.

    Compte tenu de tous les changements survenus entre 1952 et aujourd'hui, il n'est pas surprenant que la mise à jour de SV soit largement en retard. Une version 2024 rapport du vérificateur général Ottawa a confirmé ne pas savoir si le programme atteint ses objectifs. Il est temps de s'assurer que SV soit adapté à sa mission en 2025. 

  • La SV n'est pas le Régime de pensions du Canada (RPC). Les retraités d'aujourd'hui n'ont pas cotisé à la SV proportionnellement aux prestations qu'ils reçoivent actuellement, même s'ils ont travaillé dur et payé leurs impôts conformément à la réglementation en vigueur.

    En prévision du vieillissement de la génération du baby-boom, Le gouvernement a modifié le RPC Ainsi, les Canadiens pourraient recevoir une prestation relativement proportionnelle à leurs cotisations. Malheureusement, Ottawa n'a pas fait de même pour la VA. Celle-ci demeure une subvention gouvernementale versée à quiconque y est admissible – et les critères d'admissibilité sont beaucoup plus souples que pour la plupart des autres prestations en espèces. Cette générosité envers les retraités aisés est aujourd'hui l'une des principales raisons pour lesquelles 400 000 aînés vivent dans la pauvreté et que nous accumulons d'importants déficits dont hériteront nos enfants et les générations futures.

  • Notre plan concernerait un retraité sur cinq dont le revenu familial dépasse 1 5 $. Nous leur demandons de prélever environ 100,000 3,000 $ sur leur pension de retraite afin de pouvoir en allouer davantage à ceux qui ne bénéficient pas de ce niveau de sécurité financière.

    Si vous pensez que baisser le seuil d'admissibilité à la SV de 182 000 $ à 100 000 $ de revenu familial créerait des difficultés financières pour les aînés, détrompez-vous. Les aînés qui seraient personnellement touchés par ce changement nous disent qu'il n'aurait pas d'incidence majeure et qu'ils seraient ravis de voir ces fonds alloués à ceux qui ont réellement besoin de plus de soutien. Vous pouvez également consulter des témoignages d'aînés. des millions d'actifs Les collectionneurs de SV font régulièrement l'objet de portraits dans le Globe & Mail. Refonte financière colonne.  

    Un seuil de 100 000 $ pour l’aide sociale n’est pas insuffisant. Il est plus généreux que le seuil de 81 000 $ pour l’Allocation canadienne pour enfants et dépasse largement le revenu familial médian du Canada, qui s’élève à 74 000 $.

  • Après la pension alimentaire pour enfants (PAE), l'Allocation canadienne pour enfants (ACE) est probablement la subvention en espèces la plus connue versée par Ottawa. Les familles qui reçoivent l'ACE ne bénéficient pas du même niveau de générosité que les retraités.

    Ottawa commence à réduire l'allocation canadienne pour enfants lorsque le revenu du ménage dépasse 81 000 $. En revanche, les couples retraités peuvent avoir 182 000 $ de revenus combinés avant la réduction des prestations de sécurité sociale. Cette disparité persiste même si, comparativement aux jeunes familles, les retraités affichent les taux de pauvreté les plus bas, les niveaux de richesse les plus élevés et une grande sécurité en matière de logement (puisque 70 % d'entre eux sont propriétaires).

    Malheureusement, moins de la moitié des Canadiens Les familles à faible revenu avec enfants sont conscientes que leurs prestations en espèces sont inférieures à celles des retraités. Les jeunes sont un peu plus susceptibles d'être au courant de cet écart, mais seulement 31 % des Canadiens de 65 ans et plus savent que les prestations qu'ils reçoivent sont supérieures à celles offertes aux familles avec enfants.

  • Le programme SV représente le poste de dépense le plus important du budget fédéral. Près d'un cinquième des dépenses fédérales y sont consacrées, et ce montant augmente plus rapidement que la plupart des autres dépenses réunies.

    Il est impossible de rétablir l'équilibre du budget fédéral sans tenir compte des dépenses liées au SV. Les politiciens qui prétendent le contraire tentent de vous tromper. Il existe peut-être d'autres postes budgétaires à réduire – et des personnes raisonnables peuvent avoir des opinions divergentes à ce sujet – mais la plupart ne représentent tout simplement pas des dépenses suffisamment importantes pour combler notre déficit budgétaire croissant.

  • Les gouvernements libéraux, conservateurs et néo-démocrates du Canada accumulent d'importants déficits. Cette tendance menace l'équité intergénérationnelle, car les jeunes générations et les générations futures devront assumer les dettes que nous laissons impayées aujourd'hui. Pour mieux comprendre ce phénomène, nous avons analysé l'évolution de l'impôt sur le revenu au cours des 5 dernières années. Voici nos conclusions.

    Les impôts sur le revenu sont plus bas aujourd'hui que lorsque les baby-boomers étaient jeunes.

    Parce que les taux d'imposition sur le revenu sont généralement plus bas aujourd'hui qu'il y a un demi-siècle.

    Les retraités d'aujourd'hui consomment une part plus importante des recettes fiscales perçues par les gouvernements, comparée à ce que nous dépensions collectivement pour les retraités lorsque la génération du baby-boom était jeune.

    Malgré des taux d'imposition plus bas, une part plus importante des impôts est aujourd'hui consacrée aux soins médicaux et à la sécurité de la vieillesse des retraités qu'il y a un demi-siècle. Cela s'explique par le fait que le pourcentage de la population canadienne âgée de plus de 65 ans est passé de 8 % en 1976 à 19 % en 2024.

    Une part plus importante des impôts payés par les jeunes d'aujourd'hui sert à soutenir les retraités, comparativement à ce que les retraités payaient pour soutenir les générations plus âgées lorsqu'ils étaient jeunes.

    Aujourd'hui, une personne de 35 ans paie en moyenne 20 à 40 % de plus pour la sécurité de la vieillesse et les soins médicaux des baby-boomers que ce que ces derniers payaient dans leur jeunesse pour subvenir aux besoins du nombre moins important de personnes âgées de leur époque.

    Ensemble, ces tendances font que les gouvernements disposent de moins de fonds à investir dans les jeunes générations, alors même que ces groupes d'âge sont confrontés à une plus grande précarité financière et à un déclin de leur bien-être. Il ne s'agit donc pas d'un investissement équitable pour les jeunes comme pour les moins jeunes.

    Apprenez-en plus dans notre Analyse complète des tendances fiscales.

  • Le Supplément de revenu garanti (SRG) est une composante du système de la Sécurité de la vieillesse (SV) du Canada qui offre un soutien financier supplémentaire non imposable aux retraités à faible revenu.

    À compter du Mai 2025Les retraités célibataires dont le revenu est inférieur à 22 056 $ sont admissibles au Supplément de revenu garanti (SRG). Les couples de retraités y sont admissibles si leur revenu combiné est inférieur à :

    • 29 136 $ si le conjoint ou le partenaire de fait reçoit la totalité des prestations de SV.
    • 52 848 $ si le conjoint ou le partenaire de fait ne reçoit pas de prestations de vétéran.

    Les chiffres que nous utilisons concernant les dépenses du gouvernement fédéral en matière de SV incluent les dépenses liées aux SIG.

    Notre plan visant à éliminer la pauvreté chez les aînés pourrait être mis en œuvre en augmentant les prestations du SRG (Supplemental Guarantee System). Actuellement, les retraités célibataires admissibles peuvent recevoir jusqu'à 1 087 $ par mois, soit 13 044 $ par année. L'augmentation de 5 000 $ que nous proposons accroîtrait ce montant de plus de 38 %.

  • Pour mesurer la pauvreté chez les aînés, trois indicateurs différents existent. Deux d'entre eux montrent que les aînés sont moins susceptibles d'être pauvres que les autres groupes d'âge. C'est le cas notamment de la mesure officielle de la pauvreté au Canada, qui sert de base au plan national de réduction de la pauvreté. Un troisième indicateur révèle que la pauvreté chez les aînés est légèrement plus élevée que chez les autres groupes d'âge. Aucun indicateur de la pauvreté ne tient compte du patrimoine, comme celui que la plupart des aînés propriétaires ont acquis grâce à la hausse des prix de l'immobilier. 

    Le seuil de pauvreté officiel du Canada est la Mesure du panier de consommation (MPC), qui définit la pauvreté en fonction du coût d'un panier de biens et de services jugés essentiels pour un niveau de vie modeste. Un ménage est considéré comme pauvre si son revenu est insuffisant pour se procurer ce panier. La MPC est mesurée et publiée par Statistique Canada.

    Selon le MPCLes personnes âgées présentent le taux de pauvreté le plus bas de tous les groupes d'âge. Les données les plus récentes, datant de 2023, montrent qu'elles sont le seul groupe pour lequel la pauvreté a diminué, pour atteindre 5 %.

    L’Indice de privation matérielle (IPM) évalue si un ménage a accès à 11 biens et services essentiels considérés comme nécessaires à un niveau de vie minimal acceptable. Un ménage est considéré comme pauvre s’il ne peut se permettre d’acheter au moins deux de ces 11 biens et services. Cet indicateur a été récemment mis au point par Banques alimentaires Canada et d’autres partenaires.

    Selon le MDILes personnes âgées présentent le taux de pauvreté le plus faible de tous les groupes d'âge. Le pourcentage de personnes âgées considérées comme pauvres selon l'IDM (Indice de Dépendance Minimale) est nettement supérieur aux 5 % retenus par le MBM (Modèle de Budget de Vie).

    La Mesure du faible revenu (MFR) évalue la pauvreté en comparant les ménages au revenu médian du Canada. Il s’agit d’une mesure relative de la pauvreté, ce qui signifie que les variations du revenu médian peuvent avoir une incidence sur le nombre de ménages considérés comme pauvres, même si le revenu de ces ménages demeure inchangé. La MFR considère un ménage comme pauvre si son revenu est inférieur à 50 % du revenu médian (ajusté en fonction de la taille du ménage). La MFR est calculée et publiée par Statistique Canada.

    Selon le LIM, les personnes âgées ont des taux de pauvreté légèrement supérieurs à ceux des autres groupes d'âge : 13.8 % en 2023, contre 13.2 % pour les moins de 18 ans et 11.1 % pour les 18-64 ans.

  • Les réformes du programme de soutènement volontaire (SV) que nous proposons ne concerneraient que les couples de retraités financièrement stables dont le revenu annuel se situe entre 100 000 et 300 000 dollars. Les subventions SV resteraient inchangées pour les couples retraités à revenus plus faibles, et certains retraités célibataires recevraient des subventions SV plus élevées.

    Actuellement, les contribuables versent chaque année 14 milliards de dollars aux retraités dont le revenu annuel dépasse 100 000 $, tandis que d’autres aînés, des familles et des actifs vivent dans la pauvreté. Il s’agit là d’une utilisation irresponsable des fonds publics, et elle est contraire aux valeurs canadiennes d’entraide.

    L’objectif initial de la pension de retraite était de garantir qu’aucune personne âgée ne vive ses dernières années dans le dénuement – ​​un engagement louable que nous devons respecter. Pourtant, aujourd’hui, l’aisance de certains retraités qui perçoivent la pension de retraite est… exposés chaque semaine Dans les rubriques de conseils financiers, SV s'est clairement éloigné de son objectif. Les réformes que nous proposons sont nécessaires de toute urgence pour rétablir l'intégrité de cette pierre angulaire de la sécurité du revenu au Canada.

  • L'Association canadienne des personnes retraitées (ACPR) fait pression pour que l'on consacre 3 milliards de dollars supplémentaires par année à l'expansion des subventions pour tous des retraités âgés de 65 à 74 ans – indépendamment de leurs revenus ou de leur sécurité financière – au lieu de soutenir un plan concret pour éliminer la pauvreté des personnes âgées en rendant la SV responsable, moderne et équitable.

    L'approche privilégiée par l'ACPR offre Pas assez d'aide là où elle est nécessaire, et trop là où elle ne l'est pas.. Des couples retraités avec des millions d'actifs – celles-là mêmes qui font régulièrement l’objet de portraits dans la série « Restructuration financière » du Globe & Mail – n’ont pas besoin de chèques plus importants des contribuables canadiens. Pourtant, l’ACPR continue de répandre de la désinformation au sujet de notre plan, oubliant qu’au cœur de notre proposition se trouve un engagement envers éliminer la pauvreté des personnes âgées tout en construisant un système plus juste et plus durable pour les générations futures.

    Le Canada est fier de sa longue tradition de soutien aux personnes dans le besoin – des systèmes que les aînés d’aujourd’hui ont contribué à bâtir, et nous leur en sommes reconnaissants. La pérennité de ces systèmes repose sur une utilisation judicieuse et efficace des fonds publics, en adéquation avec les besoins réels.