Laisser un héritage plus propre

Nous voulons tous bien faire pour les personnes que nous aimons, et surtout pour nos enfants, petits-enfants, nièces et neveux.

Ils comptent sur nous pour protéger la planète qu'ils hériteront. Trois sur quatre jeunes Canadiens Ils affirment que le changement climatique affecte leur santé mentale. La moitié se sentent trahis par les gouvernements qui tardent à prendre des mesures concrètes ou qui s'y refusent. Ils nous demandent d'agir de manière responsable. Nous pouvons commencer par veiller à ce que les industries ne puissent plus polluer impunément.

C’est pourquoi nous nous concentrons sur un principe simple : Si tu fais des dégâts, nettoie-les..

En matière de pollution, cela vaut aussi pour l'industrie. Nous disposons déjà d'un des meilleurs outils pour y parvenir : une taxe carbone sur les émissions industrielles. Elle permet de responsabiliser les pollueurs afin qu'ils ne puissent pas faire porter le coût de la pollution atmosphérique, des risques sanitaires et des phénomènes météorologiques extrêmes au reste d'entre nous, ou à nos enfants et aux générations futures.

Ça fonctionne. C'est juste. Mais c'est menacé. 

Nous attendons de nos enfants qu'ils nettoient leurs dégâts ; nous devrions exiger la même chose de nos entreprises et de nos industries.

Rejoignez un réseau grandissant qui défend la tarification de la pollution industrielle. Inscrivez-vous et utilisez nos outils pour contribuer à protéger l'avenir de nos enfants !

En cliquant sur « Ajouter votre nom », vous consentez à recevoir des mises à jour périodiques de Generation Squeeze par courriel, SMS et/ou téléphone. vous désabonner Vous pouvez aussi envoyer STOP par SMS à tout moment. Des frais de messagerie et de données peuvent s'appliquer. Lisez notre politique de confidentialité.

Appelons les gouvernements à renforcer la taxe sur la pollution industrielle afin de ne pas léguer les dégâts d'aujourd'hui à nos enfants.

Écrivez aux dirigeants fédéraux

Gen Squeeze et l'Association canadienne des médecins pour l'environnement demandent aux politiciens de se montrer à la hauteur des ambitions climatiques des Canadiens. Exigeons qu'ils agissent sans tarder : nos enfants ne peuvent plus attendre.

Pourquoi la tarification de la pollution mérite votre soutien

Nettoyer après soi n'est pas un acte radical. C'est un acte de responsabilité. Au Canada, la taxe carbone industrielle responsabilise les pollueurs pour les dégâts qu'ils causent, afin que nos enfants n'en subissent pas les conséquences plus tard..

 

  • Nos enfants comptent sur nous pour en faire plus, pas moins.

    Les politiciens qui suppriment la taxe carbone industrielle trahissent nos enfants, les obligeant à payer le prix fort pour la pollution que l'industrie a déversée gratuitement.

    Le changement climatique, c'est comme une carte de crédit à taux d'intérêt élevé. À chaque fois qu'on reste inactif, le coût augmente, et c'est la génération suivante qui doit payer la facture.

    Inondations, incendies, sécheresses, phénomènes météorologiques extrêmes : ces catastrophes coûtent déjà des milliards de dollars au Canada chaque année, et la situation ne fait qu’empirer. La tarification de la pollution permet de faire supporter ces coûts là où ils doivent être : à la source. C’est ainsi que nous cessons de faire peser cette dette financière, environnementale et émotionnelle sur les jeunes qui nous sont le plus chers.


  • La pollution issue de la combustion des énergies fossiles ne se contente pas de réchauffer la planète ; elle encrasse les poumons, met les cœurs à rude épreuve et raccourcit l’espérance de vie. Ce sont surtout les enfants, les personnes âgées et celles atteintes de maladies chroniques qui en souffrent.

    La pollution de l'air Elle est liée à environ un décès prématuré sur sept au Canada. La tarification de la pollution contribue à réduire les émissions qui causent l'asthme, les maladies cardiaques et des milliers de décès prématurés chaque année. Institut canadien du climat estime que Atteindre la neutralité carbone pourrait permettre d'économiser 7 milliards de dollars par an. en matière de coûts liés à la santé — libérant ainsi des ressources dans un système qui en a cruellement besoin.

    Chaque dollar investi dans la lutte contre le changement climatique rapporte environ 2 dollars. économies sur les soins de santé seul - un retour sur investissement doublé qui s'autofinance largement.

  • La mesure la plus simple que nous puissions prendre dès maintenant pour protéger notre climat est de consolider les solutions existantes. Cela ne signifie pas que nous devions cesser de chercher la prochaine solution miracle, mais plutôt que nous ne pouvons pas renoncer à ce qui est en place et qui fonctionne déjà. Nos enfants ne peuvent pas se permettre d'attendre que nous trouvions une solution miracle. Ils ont besoin que nous redoublions d'efforts dans les solutions que nous avons mises en œuvre.

    Soyons honnêtes : nous ne pouvons pas nous permettre de perdre le principal outil qui nous permet de faire l’essentiel du travail. D’ici 2030, la tarification de la pollution devrait prendre en compte… jusqu'à 50 % des réductions totales de carbone du Canada. C'est plus que toute autre politique climatique prise individuellement.

    La tarification du carbone industriel fonctionne sans exiger de changement radical et immédiat de la part de chacun. Elle incite l'ensemble du système – industries, services publics, fabricants – à adopter des pratiques plus écologiques. Il en résulte des progrès plus rapides, moins coûteux et plus facilement généralisables.

    « La tarification du carbone industriel est la politique la plus importante du Canada pour réduire la pollution par le carbone et créer une économie propre et compétitive… [elle] fera plus que toute autre politique pour réduire les émissions de gaz à effet de serre d’ici à 2030. »

    Institut canadien du climat : Cinq choses à savoir sur les systèmes de tarification du carbone industriel au Canada

  • La tarification de la pollution envoie un message clair aux entreprises : plus propre, c’est mieux. Et les entreprises l’entendent.

    Chaque dollar investi dans des énergies renouvelables génère trois fois plus d'emplois que le même investissement dans les combustibles fossiles. Les industries canadiennes investissent déjà plus de 4 milliards de dollars par année dans les énergies propres. Nombre d'entre elles utilisent des crédits carbone pour convertir la réduction des émissions en revenus ; en Alberta seulement, ces crédits représentaient 5 milliards de dollars en 2024. Ce n'est pas de la théorie. C'est le marché à l'œuvre.

  • Face au durcissement des réglementations climatiques internationales et à la montée des menaces commerciales américaines, le Canada doit préserver sa stabilité économique. Des pays comme l'UE appliquent déjà des ajustements carbone aux frontières : des droits de douane sur les importations en provenance de pays qui ne taxent pas leurs émissions polluantes. Si nous ne maintenons pas notre propre tarification du carbone, nous serons sans défense. La tarification de la pollution n'est pas qu'une simple politique climatique. C'est de l'autodéfense économique. dans une économie mondiale en mutation.

    Les changements climatiques affaiblissent déjà l'économie canadienne, et les coûts devraient atteindre 25 milliards de dollars en 2025.

    Politique climatique is Politique industrielle, politique commerciale et politique économique. Le Canada doit intensifier ses efforts pour éviter d'être laissé pour compte sur les marchés mondiaux et pour attirer les investissements étrangers, notamment ceux provenant d'autres pays que les États-Unis. Des pays du monde entier cherchent déjà à…énergie propre « avantages » grâce à des systèmes d'électricité à faible émission de carbone et à moindre coût.

    La tarification industrielle du carbone est « une politique très efficace qui soutient les objectifs nationaux dans ce nouvel environnement mondial. C'est une stratégie essentielle pour réussir en matière de réduction des émissions, de croissance économique, de commerce interprovincial et de compétitivité internationale. »

    Institut canadien du climat

     

  • Malgré tout ce bruit, le prix de la pollution industrielle s'ajoute pratiquement rien aux dépenses quotidiennes. D'ici 2030, cela n'ajoutera que 0.1 % du prix des marchandises, soit environ 10 centimes sur un achat de 100 $..

    Supprimer cette mesure ne rendra pas la vie plus abordable. Au contraire, cela nous coûtera plus cher à long terme en soins médicaux, en primes d'assurance et en adaptation aux conditions climatiques extrêmes. Et ces coûts ne feront qu'augmenter si nous tardons à agir, alourdissant ainsi le fardeau financier que nous laisserons à nos enfants.

    En matière de prix du carbone industriel, la solution la moins chère est aussi la plus propre.

  • La tarification du carbone industriel incite à la réduction des émissions dans de nombreux secteurs, comme l’électricité, le ciment, le pétrole et le gaz, et les produits chimiques. Elle invite les industries de partout au Canada à assumer leurs responsabilités face à la pollution qu’elles engendrent et dont nos enfants hériteront. Le renforcement de cette politique climatique et économique fondamentale permettra d’accroître la stabilité dans ces secteurs, afin que nos entreprises puissent être compétitives à armes égales au Canada et à l’échelle internationale.

  • Les gouvernements hésitent à prendre des mesures exigeant des industries qu'elles assument la responsabilité des émissions nocives qu'elles génèrent, malgré l'héritage risqué que ces décisions contribueront à léguer à nos enfants et aux générations futures. Les limites imposées aux émissions de pétrole et de gaz pourraient être abandonnées. Les mesures visant à développer l'utilisation des véhicules électriques sont déjà suspendues. Ce relâchement des ambitions rend le renforcement du prix du carbone industriel d'autant plus urgent et essentiel. Les Canadiens ne devraient pas avoir à supporter les conséquences de cette situation pendant que les industries se dérobent à leurs responsabilités.

  • La plupart des Canadiens restent très préoccupés par les risques et les coûts des changements climatiques, et souhaitent vivement que les gouvernements agissent. Les résultats des sondages convergent vers les conclusions suivantes :

    • 77 % 80 % des Canadiens s’inquiètent des effets futurs des changements climatiques, soit une augmentation de 15 points par rapport à la dernière année.
    • 67 % Ils s'inquiètent des conséquences des phénomènes météorologiques extrêmes dans leur région. Le changement climatique devient un risque personnel, et non plus seulement abstrait.
    • 85 % La majorité des Canadiens souhaitent que Ottawa maintienne ou renforce son action climatique. Ce soutien est constant d'un parti à l'autre (70 % chez les conservateurs) et d'une région à l'autre (72 % en Alberta).
    • 67 % 80 % des Canadiens s'accordent à dire que le prochain gouvernement canadien devrait faire de la lutte contre les changements climatiques une priorité absolue.
    • Plus de 80% Les Canadiens pensent que les gouvernements et les citoyens devraient faire davantage pour lutter contre les changements climatiques.

     

    Lorsque des groupes comme les Institut Macdonald-Laurier Certains affirment que la défense d'un environnement plus sûr est un exemple de la façon dont « les préférences idéologiques d'une minorité » sont utilisées « pour entraver les aspirations économiques du plus grand nombre ». Il est important de garder à l'esprit la cohérence de ces données de sondage.

    Gen Squeeze lui-même sondages nationaux a trouvé:

    • 67 % des Canadiens sont d'accord pour dire qu'il est important de payer pour notre pollution, car il n'y a pas de meilleure planète à protéger pour nos enfants.
    • 73 % des Canadiens estiment que les politiciens trahissent nos enfants lorsqu'ils proposent de cesser de payer pour la pollution, car cela oblige nos enfants à payer encore plus cher pour les dégâts que nous leur laissons.

     

    Il est clair que les dirigeants fédéraux, provinciaux et territoriaux ont le mandat d'agir avec audace pour réduire les risques et les coûts liés aux changements climatiques que nous laissons à nos enfants et aux générations futures. La protection et le renforcement de la tarification de la pollution industrielle devraient être au cœur de ces efforts.

  • Demander aux pollueurs industriels de payer pour leur pollution n'entraîne pas de hausse des prix alimentaires, contrairement à ce que prétendent certaines idées reçues. À l'instar du prix du carbone pour les consommateurs, le prix du carbone pour les industries a un impact négligeable sur le coût des biens de consommation, y compris l'alimentation.

    De nombreuses études montrent que des facteurs comme les tarifs douaniers américains et la faible valeur du dollar canadien sont les principales causes de la hausse des prix alimentaires au Canada. Selon les sources auxquelles vous accordez le plus de crédit, consultez les recherches de… Banque Toronto Dominion, le Banque du Canada, Université de DalhousieL’ Institut canadien du climat conclut que « la tarification industrielle du carbone n’a pratiquement aucun impact sur le prix des aliments et sur le secteur agricole ».

    Ce qui contribue réellement à la hausse des prix alimentaires, ce sont les changements climatiques. Le Canada prévoit des prévisions pour 2026. Rapport sur les prix alimentaires souligne ce point, en notant que :

    « Le changement climatique et les aléas météorologiques sont une préoccupation croissante pour les producteurs agricoles, confrontés année après année à des conditions de plus en plus extrêmes et imprévisibles. Puisque la chaîne d'approvisionnement commence chez les producteurs, elle est extrêmement sensible aux perturbations climatiques qui affectent la production agroalimentaire. Les fortes chaleurs, les sécheresses et les incendies de forêt endommagent les récoltes et menacent les terres agricoles, tandis que des hivers plus doux peuvent rendre les cultures et le bétail plus vulnérables aux ravageurs et aux maladies. Lorsque l'offre ne peut satisfaire la demande, les entreprises doivent s'adapter rapidement ou subir des pertes, deux options économiquement non viables. Ces surcoûts se répercutent sur les prix des produits alimentaires en magasin. »

    Ces dernières années, les impacts climatiques sont particulièrement notables. Le même objectif de 2025 Rapport sur les prix alimentaires comprend les exemples suivants :

    • 66 % des terres agricoles du Canada subissaient une sécheresse modérée à extrême.
    • Plus de 8.3 millions d'hectares de terres ont été ravagés par les feux de forêt.
    • Les précipitations ont été nettement inférieures à la normale, ce qui a affecté la production de fruits et légumes. La sécheresse prolongée a également exercé une forte pression à la hausse sur les prix du bœuf.  coûts liés à l'élevage plus généralement.
    • Le Canada est indirectement touché par les événements climatiques mondiaux. Les prix des importations comme le café, le thé, le cacao, les fraises et les oranges ont augmenté considérablement en raison des aléas climatiques survenus dans d'autres pays.

     

    Un système robuste de tarification du carbone industriel à l'échelle nationale est un élément clé de répondre La hausse des prix alimentaires n'est pas le problème. Les politiciens qui prétendent le contraire (malgré des preuves accablantes du contraire) trahissent nos enfants, qui comptent sur nous pour leur léguer des écosystèmes producteurs d'aliments sûrs et sains.

Nous ne sommes pas seuls

Nombreux sont ceux, partout au Canada, qui souhaitent laisser un héritage plus propre. Nous avons la chance de pouvoir compter sur le soutien d'ancêtres courageux et engagés à protéger nos enfants des risques et des conséquences du changement climatique.