Principaux résultats du sondage
Le soutien à la réforme de la SV est fort, constant et durable.
Le soutien à la réforme du SV n'est pas nouveau — et il ne faiblit pas.
En 2024, les trois quarts des Canadiens soutenaient la réforme, et les trois quarts la soutiennent encore aujourd’hui — dont les trois quarts des Canadiens en âge de prendre leur retraite.
Ce soutien se confirme dans toutes les régions, tous les niveaux de revenus et toutes les affiliations politiques. Environ 8 électeurs libéraux, conservateurs et néo-démocrates sur 10 sont favorables à une SV responsable, moderne et équitable.
Un soutien stable et transpartisan pendant 18 mois est rare dans l'opinion publique. Ottawa n'a pas à se demander ce que pensent les Canadiens ; elle doit agir.

Les Canadiens rejettent le statu quo sur la SV
Seulement 10 % des Canadiens pensent que le SV devrait rester tel quel. Le statu quo est clairement l'option la moins populaire auprès des Canadiens.
La plupart des Canadiens sont favorables à ce que le programme de subventions spéciales soit ciblé sur les ménages dont le revenu est inférieur à 100 000 $.
Les trois quarts des Canadiens sont d'accord pour que le Canada réduise les subventions aux véhicules de service pour les retraités dont le revenu atteint six chiffres. en abaissant le seuil d'admissibilité au programme de variabilité sociale des ménages de 185 000 $ à 100 000 $, afin que les 7 milliards de dollars d'économies annuelles puissent servir à éliminer la pauvreté des aînés et à réduire le coût de la vie pour les jeunes Canadiens.

Les Canadiens comprennent que les ménages dont le revenu s'élève à 185 000 $ n'ont pas besoin de davantage d'argent des contribuables pour faire face à la hausse du coût de la vie. Nous pouvons atténuer les difficultés d'accès au logement en ciblant mieux les subventions en espèces là où elles seront le plus utiles.
Abaisser le seuil de la pension de réversion à 100 000 $ ne demanderait qu'à 20 % des retraités d'accepter des subventions légèrement inférieures – environ 3 000 $ après impôt en moyenne. Pour 80 % des bénéficiaires de la pension de réversion, les prestations seraient maintenues ou améliorées, y compris pour les personnes vivant seules.
La réforme de SV ne vise pas à réduire les dépenses, mais à maîtriser les dépenses. revenu Il s'agit du plus important programme du Canada, ce qui nous permettrait de réaliser de réels progrès dans la réalisation d'autres priorités nationales urgentes. Chaque dollar versé aux retraités à revenu élevé est un dollar qui ne peut être utilisé pour réduire la pauvreté des aînés ni pour alléger la pression sur les coûts pour les jeunes et les personnes en âge de travailler.
De nombreux Canadiens souhaitent des mesures encore plus audacieuses.
La plupart des Canadiens sont prêts à aller encore plus loin pour faire de SV une société responsable, moderne et équitable.
Six personnes sur dix sont d'accord pour que le seuil de la valeur sociale soit le même ou inférieur à celui de l'allocation canadienne pour enfants. – actuellement fixée à 81 000 $. Cette mesure audacieuse permettrait d’augmenter les économies annuelles de 7 milliards de dollars à près de 13 milliards de dollars.

L’opinion publique est manifestement non seulement favorable, mais aussi ambitieuse. Des Canadiens de toutes les régions et de tous les groupes de revenus appuient la réduction du seuil d’admissibilité aux aides sociales à 100 000 $ afin de mieux harmoniser l’admissibilité aux aides financières tout au long de la vie.
Les Canadiens soutiennent la réforme des crédits d'impôt inefficaces à la retraite
En plus de corriger les problèmes liés à la pension de retraite, les Canadiens souhaitent qu'Ottawa améliore la façon dont les autres prestations de retraite sont offertes.
63 % sont favorables à la réaffectation des fonds de deux des abris fiscaux mal conçus compenser la hausse du SV coûts liés au vieillissement de la population.
Malgré un coût annuel de 7 milliards de dollars pour les contribuables, le crédit d’impôt pour le revenu des personnes âgées et des retraités ne profite pas à de nombreux aînés à faible revenu – une lacune que la plupart ne veulent plus tolérer. Ce sont les aînés eux-mêmes qui réclament le plus d’intervention d’Ottawa : 69 % estiment que ces fonds contribueraient davantage à réduire la pauvreté et à alléger les contraintes budgétaires s’ils étaient réorientés vers le programme de subventions pour les aînés.
