Questions fréquemment posées
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Qu’est-ce que la Sécurité de la vieillesse (SV) ?
Sécurité de la vieillesse (SV) est une subvention que le gouvernement du Canada verse aux personnes âgées de 65 ans et plus.
À compter d'avril 2025, les personnes âgées dont le revenu annuel ne dépasse pas 93 000 $ recevront 9 000 $ par année en prestations en espèces SV.
Les couples de retraités dont le revenu annuel ne dépasse pas 182 000 $ peuvent recevoir 18 000 $ par année en prestations de sécurité sociale. Les retraités peuvent compter sur fractionnement du revenu de pension (ce qui n'est pas possible pour les autres types de ménages), ils peuvent ainsi maximiser leurs subventions SV.
Tous les aînés sont admissibles à la subvention pour aînés (SV) s'ils sont citoyens canadiens ou résidents permanents et s'ils résident au Canada depuis au moins 10 ans, soit depuis l'âge de 18 ans. Les antécédents professionnels ne déterminent pas l'admissibilité à la SV. Les aînés peuvent recevoir la subvention même s'ils ont jamais ont travaillé, ou s'ils travaillent encore.
Contrairement au Régime de pensions du Canada, les prestations de la Sécurité sociale ne proviennent pas des cotisations versées par les aînés au programme. Autrement dit, ils n'ont pas « prépayé » ces prestations. La Sécurité sociale est financée par les recettes fiscales générales de l'État et est donc financée par les contribuables actuels.
Dans le contexte actuel du Canada régime fiscal, tous les aînés canadiens sont également automatiquement admissibles à Crédit de revenu de pensionet ceux dont le revenu ne dépasse pas 92 000 $ sont également admissibles à Crédit d'âgeCes crédits ne profitent pas aux personnes âgées à très faibles revenus.
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Pourquoi SV est-il si dépassé ?
Lors de la création de la SV en 1952, la situation était bien différente au Canada. Le Régime de pensions du Canada n'existait pas. Les avantages fiscaux pour les retraités étaient moins nombreux, comme le crédit d'impôt pour personnes âgées et le crédit de revenu de pension. L'espérance de vie après la retraite était moins élevée. De plus, sept Canadiens en âge de travailler payaient des impôts pour chaque retraité, alors qu'aujourd'hui, on ne compte plus que trois actifs par retraité.
Compte tenu de tous les changements survenus entre 1952 et aujourd'hui, il n'est pas surprenant que la mise à jour de SV soit largement en retard. Une version 2024 rapport du vérificateur général Ottawa a confirmé ne pas savoir si le programme atteint ses objectifs. Il est temps de s'assurer que SV soit adapté à sa mission en 2025.

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Les personnes âgées ne récupèrent-elles pas simplement de la SV ce qu'elles y ont investi ?
La SV n'est pas le Régime de pensions du Canada (RPC). Les retraités d'aujourd'hui n'ont pas cotisé à la SV proportionnellement aux prestations qu'ils reçoivent actuellement, même s'ils ont travaillé dur et payé leurs impôts conformément à la réglementation en vigueur.
En prévision du vieillissement de la génération du baby-boom, Le gouvernement a modifié le RPC Ainsi, les Canadiens pourraient recevoir une prestation relativement proportionnelle à leurs cotisations. Malheureusement, Ottawa n'a pas fait de même pour la VA. Celle-ci demeure une subvention gouvernementale versée à quiconque y est admissible – et les critères d'admissibilité sont beaucoup plus souples que pour la plupart des autres prestations en espèces. Cette générosité envers les retraités aisés est aujourd'hui l'une des principales raisons pour lesquelles 400 000 aînés vivent dans la pauvreté et que nous accumulons d'importants déficits dont hériteront nos enfants et les générations futures.
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Combien de retraités seraient touchés par la réduction du seuil d'admissibilité à la SV à 100 000 $ de revenu du ménage ?
Notre plan concernerait un retraité sur cinq dont le revenu familial dépasse 1 5 $. Nous leur demandons de prélever environ 100,000 3,000 $ sur leur pension de retraite afin de pouvoir en allouer davantage à ceux qui ne bénéficient pas de ce niveau de sécurité financière.
Si vous pensez que baisser le seuil d'admissibilité à la SV de 182 000 $ à 100 000 $ de revenu familial créerait des difficultés financières pour les aînés, détrompez-vous. Les aînés qui seraient personnellement touchés par ce changement nous disent qu'il n'aurait pas d'incidence majeure et qu'ils seraient ravis de voir ces fonds alloués à ceux qui ont réellement besoin de plus de soutien. Vous pouvez également consulter des témoignages d'aînés. des millions d'actifs Les collectionneurs de SV font régulièrement l'objet de portraits dans le Globe & Mail. Refonte financière colonne.
Un seuil de 100 000 $ pour l’aide sociale n’est pas insuffisant. Il est plus généreux que le seuil de 81 000 $ pour l’Allocation canadienne pour enfants et dépasse largement le revenu familial médian du Canada, qui s’élève à 74 000 $.

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Comment le programme SV se compare-t-il aux autres prestations en espèces versées par le gouvernement fédéral ?
Après la pension alimentaire pour enfants (PAE), l'Allocation canadienne pour enfants (ACE) est probablement la subvention en espèces la plus connue versée par Ottawa. Les familles qui reçoivent l'ACE ne bénéficient pas du même niveau de générosité que les retraités.
Ottawa commence à réduire l'allocation canadienne pour enfants lorsque le revenu du ménage dépasse 81 000 $. En revanche, les couples retraités peuvent avoir 182 000 $ de revenus combinés avant la réduction des prestations de sécurité sociale. Cette disparité persiste même si, comparativement aux jeunes familles, les retraités affichent les taux de pauvreté les plus bas, les niveaux de richesse les plus élevés et une grande sécurité en matière de logement (puisque 70 % d'entre eux sont propriétaires).
Malheureusement, moins de la moitié des Canadiens Les familles à faible revenu avec enfants sont conscientes que leurs prestations en espèces sont inférieures à celles des retraités. Les jeunes sont un peu plus susceptibles d'être au courant de cet écart, mais seulement 31 % des Canadiens de 65 ans et plus savent que les prestations qu'ils reçoivent sont supérieures à celles offertes aux familles avec enfants.

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Pourquoi les dépenses liées aux programmes de soutien aux victimes de la violence domestique (SV) font-elles grimper le déficit fédéral ? Qu’en est-il des dépenses consacrées aux autres programmes fédéraux ?
Le programme SV représente le poste de dépense le plus important du budget fédéral. Près d'un cinquième des dépenses fédérales y sont consacrées, et ce montant augmente plus rapidement que la plupart des autres dépenses réunies.
Il est impossible de rétablir l'équilibre du budget fédéral sans tenir compte des dépenses liées au SV. Les politiciens qui prétendent le contraire tentent de vous tromper. Il existe peut-être d'autres postes budgétaires à réduire – et des personnes raisonnables peuvent avoir des opinions divergentes à ce sujet – mais la plupart ne représentent tout simplement pas des dépenses suffisamment importantes pour combler notre déficit budgétaire croissant.


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Pourquoi les jeunes paient-ils plus d'impôts pour soutenir la population vieillissante du Canada ?
Les gouvernements libéraux, conservateurs et néo-démocrates du Canada accumulent d'importants déficits. Cette tendance menace l'équité intergénérationnelle, car les jeunes générations et les générations futures devront assumer les dettes que nous laissons impayées aujourd'hui. Pour mieux comprendre ce phénomène, nous avons analysé l'évolution de l'impôt sur le revenu au cours des 5 dernières années. Voici nos conclusions.
Les impôts sur le revenu sont plus bas aujourd'hui que lorsque les baby-boomers étaient jeunes.
Parce que les taux d'imposition sur le revenu sont généralement plus bas aujourd'hui qu'il y a un demi-siècle.
Les retraités d'aujourd'hui consomment une part plus importante des recettes fiscales perçues par les gouvernements, comparée à ce que nous dépensions collectivement pour les retraités lorsque la génération du baby-boom était jeune.
Malgré des taux d'imposition plus bas, une part plus importante des impôts est aujourd'hui consacrée aux soins médicaux et à la sécurité de la vieillesse des retraités qu'il y a un demi-siècle. Cela s'explique par le fait que le pourcentage de la population canadienne âgée de plus de 65 ans est passé de 8 % en 1976 à 19 % en 2024.
Une part plus importante des impôts payés par les jeunes d'aujourd'hui sert à soutenir les retraités, comparativement à ce que les retraités payaient pour soutenir les générations plus âgées lorsqu'ils étaient jeunes.
Aujourd'hui, une personne de 35 ans paie en moyenne 20 à 40 % de plus pour la sécurité de la vieillesse et les soins médicaux des baby-boomers que ce que ces derniers payaient dans leur jeunesse pour subvenir aux besoins du nombre moins important de personnes âgées de leur époque.
Ensemble, ces tendances font que les gouvernements disposent de moins de fonds à investir dans les jeunes générations, alors même que ces groupes d'âge sont confrontés à une plus grande précarité financière et à un déclin de leur bien-être. Il ne s'agit donc pas d'un investissement équitable pour les jeunes comme pour les moins jeunes.
Apprenez-en plus dans notre Analyse complète des tendances fiscales.
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Qu’est-ce que le Supplément de revenu garanti (SRG) ?
Le Supplément de revenu garanti (SRG) est une composante du système de la Sécurité de la vieillesse (SV) du Canada qui offre un soutien financier supplémentaire non imposable aux retraités à faible revenu.
À compter du Mai 2025Les retraités célibataires dont le revenu est inférieur à 22 056 $ sont admissibles au Supplément de revenu garanti (SRG). Les couples de retraités y sont admissibles si leur revenu combiné est inférieur à :
- 29 136 $ si le conjoint ou le partenaire de fait reçoit la totalité des prestations de SV.
- 52 848 $ si le conjoint ou le partenaire de fait ne reçoit pas de prestations de vétéran.
Les chiffres que nous utilisons concernant les dépenses du gouvernement fédéral en matière de SV incluent les dépenses liées aux SIG.
Notre plan visant à éliminer la pauvreté chez les aînés pourrait être mis en œuvre en augmentant les prestations du SRG (Supplemental Guarantee System). Actuellement, les retraités célibataires admissibles peuvent recevoir jusqu'à 1 087 $ par mois, soit 13 044 $ par année. L'augmentation de 5 000 $ que nous proposons accroîtrait ce montant de plus de 38 %.
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Pourquoi les chiffres concernant le nombre de personnes âgées pauvres varient-ils ?
Pour mesurer la pauvreté chez les aînés, trois indicateurs différents existent. Deux d'entre eux montrent que les aînés sont moins susceptibles d'être pauvres que les autres groupes d'âge. C'est le cas notamment de la mesure officielle de la pauvreté au Canada, qui sert de base au plan national de réduction de la pauvreté. Un troisième indicateur révèle que la pauvreté chez les aînés est légèrement plus élevée que chez les autres groupes d'âge. Aucun indicateur de la pauvreté ne tient compte du patrimoine, comme celui que la plupart des aînés propriétaires ont acquis grâce à la hausse des prix de l'immobilier.
Le seuil de pauvreté officiel du Canada est la Mesure du panier de consommation (MPC), qui définit la pauvreté en fonction du coût d'un panier de biens et de services jugés essentiels pour un niveau de vie modeste. Un ménage est considéré comme pauvre si son revenu est insuffisant pour se procurer ce panier. La MPC est mesurée et publiée par Statistique Canada.
Selon le MPCLes personnes âgées présentent le taux de pauvreté le plus bas de tous les groupes d'âge. Les données les plus récentes, datant de 2023, montrent qu'elles sont le seul groupe pour lequel la pauvreté a diminué, pour atteindre 5 %.
L’Indice de privation matérielle (IPM) évalue si un ménage a accès à 11 biens et services essentiels considérés comme nécessaires à un niveau de vie minimal acceptable. Un ménage est considéré comme pauvre s’il ne peut se permettre d’acheter au moins deux de ces 11 biens et services. Cet indicateur a été récemment mis au point par Banques alimentaires Canada et d’autres partenaires.
Selon le MDILes personnes âgées présentent le taux de pauvreté le plus faible de tous les groupes d'âge. Le pourcentage de personnes âgées considérées comme pauvres selon l'IDM (Indice de Dépendance Minimale) est nettement supérieur aux 5 % retenus par le MBM (Modèle de Budget de Vie).
La Mesure du faible revenu (MFR) évalue la pauvreté en comparant les ménages au revenu médian du Canada. Il s’agit d’une mesure relative de la pauvreté, ce qui signifie que les variations du revenu médian peuvent avoir une incidence sur le nombre de ménages considérés comme pauvres, même si le revenu de ces ménages demeure inchangé. La MFR considère un ménage comme pauvre si son revenu est inférieur à 50 % du revenu médian (ajusté en fonction de la taille du ménage). La MFR est calculée et publiée par Statistique Canada.
Selon le LIM, les personnes âgées ont des taux de pauvreté légèrement supérieurs à ceux des autres groupes d'âge : 13.8 % en 2023, contre 13.2 % pour les moins de 18 ans et 11.1 % pour les 18-64 ans.
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Est-il juste de réduire les allocations versées à certains aînés ? N’ont-ils pas besoin de cette aide ?
Les réformes du programme de soutènement volontaire (SV) que nous proposons ne concerneraient que les couples de retraités financièrement stables dont le revenu annuel se situe entre 100 000 et 300 000 dollars. Les subventions SV resteraient inchangées pour les couples retraités à revenus plus faibles, et certains retraités célibataires recevraient des subventions SV plus élevées.
Actuellement, les contribuables versent chaque année 14 milliards de dollars aux retraités dont le revenu annuel dépasse 100 000 $, tandis que d’autres aînés, des familles et des actifs vivent dans la pauvreté. Il s’agit là d’une utilisation irresponsable des fonds publics, et elle est contraire aux valeurs canadiennes d’entraide.
L’objectif initial de la pension de retraite était de garantir qu’aucune personne âgée ne vive ses dernières années dans le dénuement – un engagement louable que nous devons respecter. Pourtant, aujourd’hui, l’aisance de certains retraités qui perçoivent la pension de retraite est… exposés chaque semaine Dans les rubriques de conseils financiers, SV s'est clairement éloigné de son objectif. Les réformes que nous proposons sont nécessaires de toute urgence pour rétablir l'intégrité de cette pierre angulaire de la sécurité du revenu au Canada.

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L’Association canadienne des personnes retraitées ne soutient pas vos réformes sur les prestations sociales – alors pourquoi le ferais-je ?
L'Association canadienne des personnes retraitées (ACPR) fait pression pour que l'on consacre 3 milliards de dollars supplémentaires par année à l'expansion des subventions pour tous des retraités âgés de 65 à 74 ans – indépendamment de leurs revenus ou de leur sécurité financière – au lieu de soutenir un plan concret pour éliminer la pauvreté des personnes âgées en rendant la SV responsable, moderne et équitable.
L'approche privilégiée par l'ACPR offre Pas assez d'aide là où elle est nécessaire, et trop là où elle ne l'est pas.. Des couples retraités avec des millions d'actifs – celles-là mêmes qui font régulièrement l’objet de portraits dans la série « Restructuration financière » du Globe & Mail – n’ont pas besoin de chèques plus importants des contribuables canadiens. Pourtant, l’ACPR continue de répandre de la désinformation au sujet de notre plan, oubliant qu’au cœur de notre proposition se trouve un engagement envers éliminer la pauvreté des personnes âgées tout en construisant un système plus juste et plus durable pour les générations futures.
Le Canada est fier de sa longue tradition de soutien aux personnes dans le besoin – des systèmes que les aînés d’aujourd’hui ont contribué à bâtir, et nous leur en sommes reconnaissants. La pérennité de ces systèmes repose sur une utilisation judicieuse et efficace des fonds publics, en adéquation avec les besoins réels.
