La plupart des Canadiens appuient notre plan visant à moderniser un programme vieux de 75 ans et à redresser le budget fédéral.
Les trois quarts des Canadiens sont favorables à ce que l'on demande aux retraités dont le revenu dépasse 100 000 $ de recevoir moins des contribuables par le biais des prestations de la Sécurité de la vieillesse (SV) et que l'on utilise les économies réalisées pour éliminer la pauvreté des aînés, investir dans le logement et l'enseignement postsecondaire pour les jeunes et réduire le déficit fédéral croissant.
Ce gagnant-gagnant-gagnant La solution ne nécessite pas de nouveaux fonds publics, mais simplement une politique mieux conçue.
Gen Squeeze s'est associé à Recherche Co explorer ce que les Canadiens pensent de la valeur sociale dans un contexte de hausse du coût de la vie et d'endettement croissant. Ce programme est poste budgétaire le plus important du budget fédéralet sa croissance est plus rapide que celle de la plupart des autres dépenses réunies. Vérificateur général Une étude récente a conclu que nous ignorons même si la réforme de la justice sociale atteint ses objectifs, car ceux-ci n'ont pas été réévalués depuis près de 75 ans ! Autrement dit, nous ne pouvons pas déterminer si plus de 80 milliards de dollars par an, provenant des impôts des contribuables, sont dépensés judicieusement.
Si un ménage de retraités sur quatre dont le revenu s'élève à 100 000 $ ou plus acceptait des versements moins importants, cela permettrait de dégager 36 milliards de dollars au cours des cinq prochaines années. De quoi éradiquer la pauvreté chez les aînés, doubler les augmentations prévues des dépenses en matière de logement et d'enseignement supérieur, accroître de 50 % les investissements dans les services de garde d'enfants et réduire le déficit fédéral.
Lors des prochaines élections fédérales, tous les partis peuvent consolider l'économie canadienne face aux menaces américaines en suivant notre approche gagnant-gagnant-gagnant pour faire entrer la Vallée du Sud dans le 21e siècle. C'est la mesure la plus importante que nous puissions prendre pour assainir nos finances en cette période d'incertitude.
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Principaux résultats du sondage
- Les Canadiens soutiennent Refonte du régime SV afin de réserver des fonds aux retraités dont le revenu est inférieur à 100 000 $., afin que les économies réalisées puissent être réaffectées à l'élimination de la pauvreté des personnes âgées, à l'investissement plus urgent dans les jeunes et à la réduction du déficit
- Les Canadiens sont favorables à ce que l'on demande aux ménages de retraités dont le revenu est de 100 000 $ ou plus de accepter les paiements SV de moindre valeur cela réduirait leur revenu imposable d'environ 3 200 $.
- Canadiens de toutes tendances politiques soutien aux ménages de retraités dont le revenu est de 100 000 $ ou plus, les incitant à accepter des versements SV moins importants
- La moitié des Canadiens sous-estimer combien nous investissons déjà pour assurer des retraites saines
- La moitié des Canadiens ignorent que le Canada possède a réussi à sortir la grande majorité des retraités de la pauvreté — une réussite politique
- Moins de la moitié des Canadiens savent que Les familles à faibles revenus avec enfants reçoivent des prestations en espèces moins importantes que les retraités. — même si les familles avec enfants connaissent des taux de pauvreté plus élevés
- Une majorité de Canadiens soutiennent limiter les prestations pour les retraités les plus aisés en harmonisant davantage les critères d'admissibilité avec les aides financières destinées aux familles avec enfants
Données et méthodologie du sondage
Nous avons sondé 1 002 adultes canadiens entre le 19 et le 21 octobre 2024. Notre sondage présente une marge d’erreur de +/- 3.1 points de pourcentage, 19 fois sur 20. Toutes les questions et réponses sont… disponibles pour évaluation.
Les Canadiens appuient la refonte du régime de pension de retraite afin de réserver des fonds aux retraités dont le revenu est inférieur à 100 000 $, de sorte que l’épargne puisse être réaffectée à l’élimination de la pauvreté chez les aînés, à l’investissement plus urgent dans les jeunes et à la réduction du déficit.
Full Avantages SV Une allocation d'environ 8 700 $ par an est versée aux retraités dont le revenu individuel ne dépasse pas 90 000 $. Cette allocation est progressivement réduite au-delà de ce seuil, mais les personnes dont le revenu dépasse 140 000 $ continuent de bénéficier d'une aide. Ainsi, certains couples de retraités perçoivent des prestations de retraite financées par l'État lorsque leur revenu cumulé dépasse 250 000 $. En revanche, revenu médian pour les particuliers canadiens, ce montant est de 43 000 $.
Après la diffusion de cette information, 73 % des Québécois, 71 % de l’ensemble des Canadiens et 69 % des aînés ont indiqué qu’ils appuieraient le fait de « demander aux retraités aisés — ceux dont le revenu annuel dépasse 100 000 $ — de ne recevoir aucune prestation de remplacement du revenu afin que l’argent des contribuables ainsi économisé puisse être utilisé » pour « verser des prestations en espèces plus élevées aux retraités économiquement vulnérables afin d’éliminer la pauvreté chez les aînés ».
Les Canadiens de toutes les provinces, les Québécois et les retraités affichent un niveau d'appui similaire à la réaffectation de l'épargne pour accroître le financement du logement, des services de garde d'enfants et des études postsecondaires. Une majorité (57 %) est également favorable à la réaffectation des prestations de valeur sociale reçues par les retraités aisés afin de réduire le déficit.
Les Canadiens sont favorables à ce que l'on demande aux ménages de retraités dont le revenu est de 100 000 $ ou plus d'accepter des versements de prestations sociales moins importants, ce qui réduirait leur revenu imposable d'environ 3 200 $.
Le sondage comprenait des scénarios précis sur la façon dont le Canada pourrait réformer la pension de retraite. L’option la plus populaire auprès des Canadiens consiste à demander à « un retraité sur quatre vivant dans un ménage dont le revenu est de 1 4 $ ou plus d’accepter des versements de pension de retraite moins élevés, ce qui réduirait leur revenu après impôt d’environ 100,000 3,200 $ ».
70 % des Québécois, 74 % de l’ensemble des Canadiens et 76 % des personnes de 65 ans et plus appuient cette idée. La proposition est également bien accueillie dans toutes les régions et tous les groupes de revenus. Environ 76 % des ménages dont le revenu est inférieur à 100 000 $ y sont favorables, de même que 71 % de ceux dont le revenu est supérieur à 100 000 $.
Les Canadiens de tous bords politiques sont favorables à ce que l'on demande aux ménages de retraités dont le revenu est de 100 000 $ ou plus d'accepter des versements de pension de retraite moins élevés.
Lorsqu'on leur a demandé si « le quart des retraités vivant dans des ménages dont le revenu est de 1 4 $ ou plus » devraient « accepter des paiements de pension de retraite moins élevés qui réduiraient leur revenu après impôt d'environ 100,000 3,200 $ », 72 % des conservateurs, 78 % des libéraux et 81 % des sympathisants du NPD ont soutenu cette idée.
Malgré le ton tendu des débats à Ottawa, aucun clivage partisan ne caractérise l'électorat canadien. Tous les partis ont un mandat clair pour mener à bien cette transformation politique majeure.
Un Canadien sur deux sous-estime les sommes que nous investissons déjà pour assurer une retraite saine.
Les chiffres budgétaires ne laissent aucun doute : SV est le le plus grand et celui qui connaît la croissance la plus rapide Ce domaine représente une part importante des dépenses fédérales. Pourtant, seulement 41 % des Canadiens croient qu’il est vrai qu’Ottawa « dépense davantage pour les prestations de retraite par l’entremise du programme de la Sécurité de la vieillesse (SV) que pour tout autre programme ». Seulement 25 % des personnes âgées de 65 ans et plus sont conscientes de l’ampleur des dépenses qui leur profitent directement, comparativement à 51 % des 18-34 ans. Il reste donc beaucoup à faire pour aider les Canadiens à comprendre où et à qui vont leurs impôts.
Un Canadien sur deux ignore que le Canada a réussi à sortir la grande majorité des retraités de la pauvreté – une réussite politique.
Dans tous les groupes d'âge, les retraités canadiens apprécient pauvreté la plus basse et la plus grande richesse — un fait que moins de la moitié des Canadiens connaissent. Seulement 45 % affirment que « les Canadiens de 65 ans et plus connaissent les taux de pauvreté les plus bas de tous les groupes d’âge ».
Les Canadiens doivent clairement revoir leur conception de la vulnérabilité financière. S'il est vrai que beaucoup plus de personnes âgées ont connu la pauvreté il y a quelques décennies, les Canadiens ont pris des mesures ambitieuses pour remédier à ce problème, en créant des prestations de retraite et des soins médicaux financés par l'État. Ces programmes ont permis d'inverser la tendance, si bien qu'aujourd'hui, seulement 6 % des retraités vivent sous le seuil de pauvreté officiel du Canada. C'est une réussite dont beaucoup plus de Canadiens devraient être fiers.
La vulnérabilité financière touche désormais les jeunes, en raison des coûts élevés et croissants du logement, de la garde d'enfants et des études postsecondaires. Malheureusement, Les investissements publics n'ont pas encore suffisamment évolué. pour s'adapter à cette nouvelle réalité.
Moins de la moitié des Canadiens savent que les familles à faible revenu avec enfants reçoivent des prestations en espèces moins importantes que les retraités, même si les familles avec enfants connaissent des taux de pauvreté plus élevés.
Seulement 45 % des Canadiens savent que les prestations en espèces versées par l'État aux retraités sont plus généreuses que le soutien du revenu offert aux familles. Les jeunes sont un peu plus susceptibles d'être conscients de cet écart, mais seulement 31 % des Canadiens de 65 ans et plus savent que les prestations en espèces qu'ils reçoivent dépassent celles offertes aux familles avec enfants.
L'une des principales raisons de la disparité entre les prestations de retraite et les aides familiales réside dans le fait que les retraités dont le revenu atteint 90 000 $ ont droit à la totalité des prestations de la Sécurité sociale, ce qui signifie que les couples de retraités y ont également droit avec un revenu de 180 000 $. Un couple avec enfants dont le revenu cumulé avoisine les 79 000 $ verra ses prestations de l'Allocation canadienne pour enfants réduites.
Une majorité de Canadiens sont favorables à la limitation des prestations pour les retraités les plus aisés en harmonisant davantage les critères d'admissibilité avec les aides au revenu pour les familles avec enfants.
L’Allocation canadienne pour enfants verse des prestations en espèces aux familles dont le revenu familial combiné ne dépasse pas 79 000 $. Au-delà de ce seuil, les prestations sont réduites progressivement. Lorsqu’on leur a demandé comment le seuil de réduction de la pension de retraite de base devrait se comparer à celui de l’Allocation canadienne pour enfants, 64 % des Canadiens et des aînés ont estimé qu’il devrait être sensiblement le même ou inférieur. Ce même niveau d’appui est partagé par les électeurs libéraux, conservateurs et néo-démocrates.