Élections en Ontario 2025 : Climat
Garantir un environnement sain et sécuritaire aux générations futures n'est pas une priorité lors des élections ontariennes. La dette la plus importante jamais léguée d'une génération à l'autre n'a reçu, au mieux, qu'une attention superficielle.
Nous voulons tous que nos enfants et petits-enfants profitent des choses que beaucoup d'entre nous tiennent pour acquises, comme des étés sans fumée ou des hivers suffisamment froids pour skier et patiner. Il est donc alarmant de constater que de jeunes Canadiens se dit trahi La lenteur de notre réaction face aux risques et aux coûts climatiques qu'ils devront hériter ne sera pas un héritage dont nous pourrons être fiers pour les générations futures.
Sur cette page:
- Points clés pour les urnes
- Le point de départ : le bilan climatique récent de l'Ontario
- Que proposent les partis pour remédier à la pollution ?
Points clés pour les urnes
Le débat des chefs du 17 février chaque candidat a dépensé quelques secondes 30 discuter des risques et des coûts croissants liés aux changements climatiques. Plateformes récemment publiées pour l'Ontario Libéraux surélevées que pour les NPD Le Parti progressiste-conservateur (PC) ne comporte que peu d'engagements en matière de climat. Bien qu'il n'ait pas encore publié de programme, le bilan de Doug Ford comme premier ministre ne laisse guère présager une action climatique ambitieuse.
L'Ontario Vert La plateforme se distingue par son éventail d'actions climatiques, dont beaucoup rejoignent des éléments du programme de Gen Squeeze. cadre de solutions climatiquesPar exemple, supprimer les subventions aux énergies fossiles, développer les énergies propres et soutenir les solutions fondées sur la nature. Cependant, même les Verts ne vont pas assez loin sur un point essentiel de toute réponse climatique adéquate : payer pour notre pollution, passée et présente.
Si tu fais des dégâts, nettoie-les. C'est une responsabilité que nos parents nous inculquent. Les politiciens trahissent cette valeur familiale lorsqu'ils proposent d'arrêter de financer la lutte contre la pollution, car cela oblige nos enfants à payer encore plus cher pour les dégâts que nous leur laissons.
Aucun parti en Ontario ne défend véritablement ce principe. Les prochaines élections fédérales entraîneront vraisemblablement la disparition de la taxe fédérale sur le carbone et, par conséquent, celle du filet de sécurité appliqué aux provinces comme l'Ontario. Pourtant, les candidats à la direction de la province la plus peuplée du Canada ne semblent pas juger nécessaire d'évoquer les outils de politique climatique tout aussi efficaces qui la remplaceront.
Supprimer la taxe carbone ne fera pas disparaître la pollution comme par magie. Les Ontariens continueront de payer le prix des effets néfastes de la pollution au carbone sur leur santé. la santé, leurs communautés et l'économie de l'Ontario. Cela est particulièrement vrai pour les jeunes résidents.
En résumé : tous les partis évitent d’aborder le véritable enjeu, à savoir le bien-être de nos jeunes. Lors de ces élections, les Ontariens devraient exiger davantage de ceux qui briguent le poste de dirigeant de leur province. résultats du sondage Démontrons que les Ontariens savent que nos enfants, petits-enfants et les générations futures comptent sur nous pour leur léguer un environnement sain. Cela implique de réduire d'urgence notre smog et nos déchets, et de payer pour la dépollution.

Le point de départ : le bilan climatique récent de l'Ontario
Le bilan environnemental de l'Ontario sous le gouvernement progressiste-conservateur de Doug Ford a été controversé. L'exemple le plus connu est sans doute la décision d'autoriser le développement dans certaines régions de l'Ontario. ceinture verte qui a suscité une attention considérable du public, des médias et, finalement, du système judiciaire. En fait, ce n'était qu'un exemple parmi tant d'autres. un hôte des décisions qui mettent en péril les bienfaits environnementaux apportés par les espaces naturels.
Une autre mesure cruciale a été l'élimination de l'Ontario système de plafonnement et d'échangeL’abrogation de cette loi a déclenché l’application du mécanisme fédéral de soutien au prix du carbone en Ontario et le versement de rabais aux résidents ontariens.
Le gouvernement Ford semble avoir récemment amorcé un virage, s'éloignant de son engouement pour l'exploitation du gaz fossile – un engagement qui a en réalité… augmentation des émissions du réseau électrique de l'Ontario. Il semble y avoir quelques nouvelle ouverture au développement des énergies renouvelables. On ne sait pas encore dans quelle mesure cette transition sera significative.
Que proposent les partis pour remédier à la pollution ?
Cette analyse est à jour au 21 février. Nous la mettrons à jour à mesure que la date des élections approchera et nous invitons les partis à nous contacter pour attirer notre attention sur leurs annonces politiques.
Avec peu d'engagements concrets en matière de climat de la part d'autres partis que les Verts de l'Ontario depuis le début de la campagne, il semble que les dirigeants préfèrent éluder la question. Or, de récents sondages montrent qu'ils sont en décalage avec l'opinion des Ontariens sur ce sujet.


Les conservateurs progressistes de Ford continueront de soutenir la fabrication de véhicules électriques, notamment en tant que à un besoin identifié aux tarifs douaniers américains. Les conservateurs continuent de s'opposer à la tarification du carbone, arguant que cette politique a «a détruit plus d'emplois que n'importe quoi d'autre(Indice temporel 1:21:29). Comme par hasard, les progressistes-conservateurs et les libéraux ignorent les nombreuses preuves que le prix de la pollution ne provoque pas l'inflation en coûts de subsistance de base.

La cheffe libérale Bonnie Crombie affirme que la tarification du carbone est «trop cher» (index temporel 1:22:24), et promet dans le programme de son parti de «Supprimer la taxe carbone de Doug Ford et élaborer un plan d'action environnemental « Fabriqué en Ontario »Comme par hasard, les progressistes-conservateurs et les libéraux ignorent les nombreuses preuves que le prix de la pollution ne provoque pas l'inflation en coûts de subsistance de base.

La question du financement de notre pollution est étrangement absente des engagements du NPD de l'Ontario. Le parti propose d'établir «Le premier Corps jeunesse pour le climat de l'Ontario offre aux jeunes Ontariens la possibilité d'acquérir des compétences et de gagner un salaire équitable tout en aidant les communautés de l'Ontario.(p. 18). C’est une idée intéressante, mais les jeunes Ontariens ne devraient pas avoir à se débrouiller seuls face à une crise climatique largement causée par leurs aînés. Le NPD souhaite également aider les ménages à faible revenu à accéder à des services comme la rénovation énergétique, les véhicules électriques et les thermopompes, et son programme fait vaguement référence à des « investissements fondés sur des données probantes et rentables dans l’énergie propre et l’efficacité énergétique, grâce à un ensemble de sources non émettrices, au stockage et à la conservation » (p. 6). En l’absence de précisions, il est difficile d’évaluer l’impact réel de telles mesures.

Les Verts de l'Ontario estiment que l’abordabilité est un élément central de l'action climatique. Leur programme souligne la nécessité de «créer un Ontario plus abordable où nous sommes prêts à faire face aux impacts de plus en plus graves des changements climatiques(p. 24). Les Verts, contrairement aux Libéraux, n'affirment pas explicitement que la tarification du carbone fait grimper les coûts pour les ménages. Pourtant, leur programme reste muet sur la question de la responsabilité des Ontariens dans le nettoyage des sites pollués. Heureusement, les Verts réaffirment l'importance de faire payer aux « grands pollueurs industriels leur juste part par une hausse du prix des émissions industrielles importantes » (p. 25). Tous les partis devraient clairement se positionner sur cette politique, car elle a un impact significatif. L'essentiel du travail en matière de réduction des émissions.
En résumé : tous les partis font l'autruche face au véritable enjeu. – le bien-être de nos enfants et petits-enfants, de nos nièces et neveux, de nos cousins et cousines et de nos voisins. Les jeunes Canadiens sont nous dire L'urgence d'agir est telle que 78 % des personnes interrogées affirment que le changement climatique affecte leur santé mentale, et près de la moitié pensent que les gouvernements les trahissent ainsi que les générations futures.l'échelle mondiale (le nombre est encore plus élevé).
Les familles font de nombreux efforts pour protéger la génération future. Nous devrions attendre de nos dirigeants politiques qu'ils en fassent autant.