Notre plan d'action politique global pour investir là où commence la santé
Introduction
Chaque année, les gouvernements élaborent des budgets qui définissent les priorités et allouent des fonds. Si un projet n'est pas prévu au budget, il a peu de chances d'être réalisé. C'est pourquoi inciter les gouvernements à concevoir leurs budgets de manière à répondre aux besoins de toutes les générations constitue une part importante de notre travail.
Depuis des décennies, les gouvernements tardent à investir dans ce qui contribue au bien-être des jeunes générations, comme les services de garde d'enfants, l'accessibilité au logement, l'éducation postsecondaire ou la lutte contre les changements climatiques. Les dépenses consacrées aux jeunes Canadiens n'ont même pas suivi le rythme de la croissance économique. Si tel avait été le cas, nous dépenserions 19 milliards de dollars de plus par année – une somme suffisante pour couvrir le coût de services de garde d'enfants à 10 $ par jour, ou pour augmenter le financement de l'éducation postsecondaire de 50 %, ou encore pour investir en une seule année dans le logement abordable ce que la Stratégie nationale sur le logement investit en près de dix ans.
Nous souhaitons tous assurer le bien-être de nos parents et grands-parents vieillissants, ce qui implique d'investir davantage plus tard dans leur vie, lorsque leurs besoins en matière de santé et d'assistance sont plus importants. C'est pourquoi nous consacrons la majeure partie des ressources publiques aux services principalement utilisés par les retraités, comme les soins médicaux et la sécurité sociale des personnes âgées. Cependant, nous savons aussi que les conditions dans lesquelles nous naissons, grandissons, vivons, travaillons et vieillissons sont particulièrement importantes durant la petite enfance. Améliorer ces conditions peut prévenir des problèmes plus graves et plus coûteux à l'avenir. Puisque nous n'avons qu'une seule chance d'offrir à chacun un bon départ dans la vie, il est de notre responsabilité de planifier et d'investir dans le bien-être des jeunes, au même titre que dans celui des personnes âgées.
Il est temps de reconnaître que bâtir un Canada qui fonctionne pour toutes les générations exige des budgets qui investissent et génèrent des revenus équitablement pour tous les âges. C’est pourquoi nous avons élaboré ce plan de match pour des budgets équitables entre les générations.

Principes directeurs
Nous sommes tous dans le même bateau
Au sein des familles, les générations s'aiment. Nous voulons insuffler cet amour et cette solidarité dans le monde politique, car bâtir un Canada qui profite à toutes les générations est une responsabilité collective.
Si notre enfant ou grand-parent a besoin d'aide, nous agissons. Et il est peu probable que nous proposions des mesures qui imposeraient un fardeau injuste à certains membres de la famille, car notre objectif principal est d'assurer le bien-être de toute la famille sur le long terme.
Ce même modèle devrait s'appliquer aux gouvernements. La solidarité intergénérationnelle exige que les gouvernements prennent en compte les besoins des différentes tranches d'âge dans leurs décisions d'investissement et de levée de fonds, afin de promouvoir le bien-être de toutes les générations, aujourd'hui et demain.
Favoriser la réciprocité intergénérationnelle
Le principe de réciprocité intergénérationnelle nous rappelle que chaque génération doit contribuer au financement des biens et services qu'elle utilise et dont elle a besoin, en fonction des besoins, des opportunités et du patrimoine hérités. Cela ne signifie pas que chaque génération doit contribuer de manière égale, mais bien que chaque génération doit contribuer équitablement.
Nous ne pouvons respecter ce principe si nous consacrons aujourd'hui la part du lion des fruits de la croissance économique à répondre aux besoins d'une seule tranche d'âge, sans laisser suffisamment de ressources pour répondre à ceux des autres. Pourtant, depuis 1976, Les gouvernements ont augmenté les dépenses par personne consacrées aux retraités quatre fois plus vite que celles consacrées aux jeunes Canadiens. Malgré les difficultés rencontrées par les jeunes face à la baisse des salaires, la hausse du coût de la vie et la dégradation de l'environnement, cette augmentation disproportionnée des dépenses explique pourquoi il reste si peu d'argent à investir dans des domaines comme la garde d'enfants, le logement abordable, l'enseignement supérieur ou la lutte contre le changement climatique.
Plan de base
Investissez équitablement pour les jeunes et les moins jeunes.
Pour que les budgets conviennent à toutes les générations, il est essentiel de veiller à investir équitablement, aussi bien pour les jeunes que pour les moins jeunes. Mais quel est le niveau d'investissement équitable, et comment le calculer ?
Afin de donner aux gouvernements les outils nécessaires pour répondre à ces questions, nous recommandons la publication régulière de rapports sur le ratio des dépenses sociales consacrées aux Canadiens de 65 ans et plus par rapport à ceux de moins de 45 ans. Nous avons élaboré un méthodologie rigoureuse Pour calculer ce ratio : additionnez les dépenses liées à la sécurité de la vieillesse, au supplément de revenu garanti pour les aînés et aux soins médicaux pour les retraités, puis comparez le total aux dépenses consacrées aux services de garde d’enfants, au congé parental, à l’enseignement primaire et secondaire, aux études postsecondaires, au soutien du revenu familial et aux soins médicaux pour les jeunes Canadiens (pour une analyse plus détaillée, consultez…). cet articleLa prise en compte précise des dépenses par âge est un élément clé des exigences budgétaires en matière d'équité intergénérationnelle, sur lesquelles nous ne cessons d'attirer l'attention.
Les données sur les dépenses par âge constituent un point de départ important, mais il convient ensuite de se demander si le ratio qui en résulte entre les tranches d'âge plus élevées et plus jeunes est équitable. Les avis divergent quant à ce qui est équitable ; voici donc quelques paramètres pour guider notre évaluation :
- « Équitable » ne signifie pas « identique ». Nos besoins en matière de santé et de soutien augmentent avec l’âge, il est donc raisonnable de s’attendre à dépenser davantage pour les aînés canadiens. Gen Squeeze souhaite que nos parents et grands-parents vieillissants continuent d’avoir accès aux programmes dont ils ont besoin et qu’ils utilisent.
- Le bien-être financier et le patrimoine des différentes tranches d'âge sont essentiels pour évaluer l'équilibre des dépenses publiques. Si le bien-être financier d'une tranche d'âge est plus fortement impacté que celui des autres, il conviendra peut-être de revoir la manière dont les investissements publics peuvent contribuer à compenser ces inégalités.
- Il en va de même pour les grandes tendances sociales, économiques, environnementales ou autres. Si ces tendances désavantagent davantage une tranche d'âge que les autres, nos décisions budgétaires doivent prendre en compte les mesures à prendre pour aider à compenser les pertes subies par les personnes en difficulté.
Alors, comment le Canada se situe-t-il par rapport à ces indicateurs ? Pour un bref aperçu, consultez ce document. face .
Nous n'avons absolument aucun problème avec dépenses inégales selon les groupes d'âgeÉtant donné que les recherches montrent que les gouvernements augmentent leurs dépenses beaucoup plus rapidement pour les retraités que pour les Canadiens de moins de 45 ans, on peut se demander si ce déséquilibre des dépenses est justifié au regard du bien-être des jeunes et des personnes âgées, et des autres tendances qui affectent leur vie.
Depuis 1976, la valeur des résidences principales au Canada a augmenté de plus de 3 000 milliards de dollars. Les Canadiens de plus de 55 ans ont accumulé les deux tiers de cette richesse supplémentaire.Au cours de la même période, la pauvreté a considérablement diminué chez les retraités. Les Canadiens de plus de 65 ans affichent les taux les plus bas de faible revenu. de tous les groupes d'âge au pays, peu importe la façon dont Statistique Canada mesure ce concept. Il n'en a pas toujours été ainsi. En 1976, les retraités affichaient les taux les plus élevés de faible revenu.
Au cours de la même période, le bien-être des jeunes Canadiens s'est détérioré, en raison de la pression exercée sur leur temps, leur argent et leur environnement. Cette pression est transmis à leurs enfants, car le stress est contagieux, contribuant à des niveaux élevés et persistants de vulnérabilité des enfants partout au Canada. Les êtres humains sont particulièrement sensibles à notre environnement lorsqu'ils sont jeunes Ainsi, lorsque nous n'investissons pas tôt, nous manquons une occasion essentielle de promouvoir la santé et de prévenir les problèmes futurs.
Les jeunes sont mis à rude épreuve par la baisse des salaires, la hausse des coûts (logement, garde d'enfants, etc.), l'accroissement des risques environnementaux et des coûts d'adaptation, ainsi que par l'expansion de la dette publique, les Canadiens réclamant davantage de services sans vouloir les financer. En résumé : le travail acharné des jeunes d'aujourd'hui n'est plus aussi rentable qu'il l'était pour les générations précédentes. Chacun fait de son mieux pour s'adapter – études prolongées, travail accru, report de la fondation d'un foyer – mais personne ne peut, à lui seul, réparer un système défaillant.
En matière d'investissement équitable envers les jeunes et les aînés, cela signifie que le manque d'investissement des gouvernements dans les jeunes Canadiens persiste, sur fond de détérioration des facteurs de bien-être de ces groupes d'âge. Avec les pressions croissantes post-pandémiques pour étendre les services qui profitent principalement à notre population vieillissante – comme les soins médicaux et les soins de longue durée –, le déséquilibre des dépenses entre les âges risque de s'accentuer. Pour en savoir plus, consultez ce court article. face .
Imposer un prix suffisamment élevé à la pollution pour réduire la dette environnementale
La crise climatique croissante représente sans doute la plus grande dette jamais léguée d'une génération à l'autre dans toute l'histoire de l'humanité – et les données scientifiques les plus récentes montrent qu'il nous reste moins d'une décennie pour éviter de contracter cette dette de manière irréversible. C'est pourquoi nous devons agir. un prix suffisamment élevé pour la pollution Révoquer l'impunité que nous avons accordée aux pollueurs (c'est-à-dire à peu près nous tous) en nous dispensant de payer pour les dommages environnementaux et sanitaires que nous contribuons à créer, et inciter à des actions concrètes pour réduire rapidement les émissions de carbone.
La tarification de la pollution est largement reconnue comme une action climatique essentielle. Elle a été reconnue par un Prix Nobel commémoratif, soutenu par Groupe d'experts international sur l'évolution du climatet adopté par beaucoup Des dirigeants politiques et économiques du monde entier.
Par prix « suffisamment élevé », nous entendons un prix qui augmente d'au moins 10 $/tonne par an et qui dépasse 50 $/tonne (notant que certaines estimations suggèrent un minimum éventuel de 100 à 170 $/tonne).
N’endettez pas les jeunes (hors période de récession).
Le montant de la dette publique laissée à chaque Canadien de moins de 45 ans aujourd'hui est de trois fois plus haut La dette publique est plus élevée aujourd'hui qu'à l'époque où les baby-boomers d'aujourd'hui étaient jeunes adultes. Et ce, avant la pandémie et les dépenses de relance. Ce chiffre n'inclut pas non plus les nouvelles dépenses que beaucoup réclament pour l'assurance médicaments, les soins de longue durée, les soins dentaires et l'extension des services de santé. Faute de véritable dialogue sur le coût de ces nouveaux investissements – et les recettes nécessaires pour les financer – le fardeau de la dette qui pèse sur les jeunes générations et les générations futures risque de s'alourdir.
Pourquoi est-il raisonnable de continuer à accroître la dette par habitant des jeunes, même en dehors d'une récession ? Quand les Canadiens sont-ils devenus des gens qui veulent toujours plus, mais qui refusent de payer pour cela ? C'est une tendance néfaste qu'il faut enrayer. Certes, il est essentiel de combler les lacunes de notre système de santé, mais la seule façon d'y parvenir sans exacerber les tensions intergénérationnelles exige des discussions franches sur la manière de répartir équitablement les recettes entre les générations (et pas seulement entre les classes sociales) afin de couvrir les coûts.
Rééquilibrer la fiscalité sur le revenu et sur le patrimoine (notamment le patrimoine immobilier).
Le système fiscal canadien repose essentiellement sur l'imposition du revenu et très peu sur celle du patrimoine. Il est temps de demander aux gouvernements provinciaux et fédéral de rééquilibrer cette situation en imposant davantage le patrimoine, y compris le patrimoine immobilier. Cette réforme est indispensable pour tenir compte de l'évolution des facteurs qui influent sur le bien-être financier des Canadiens.
Avant toute chose, les prix de l'immobilier ont explosé partout au Canada. Il en résulte notamment une manne financière pour les propriétaires établis (souvent plus âgés) qui ont eu la chance d'accéder au marché il y a des décennies. Bien que ces propriétaires aient travaillé dur pour acquérir leur maison, les gains financiers qu'ils ont engrangés ne sont pas le fruit d'une planification financière ou d'un investissement particulièrement judicieux. C'est plutôt la flambée des prix de l'immobilier qui leur a permis d'amasser cette richesse sans qu'ils aient à le faire. De plus, notre système fiscal protège cette richesse immobilière de l'impôt par rapport à d'autres actifs, avantageant ainsi les propriétaires plus âgés et pénalisant les jeunes qui doivent faire face à des prix de l'immobilier bien supérieurs à ce que leur travail acharné peut leur permettre de gagner – surtout lorsque leurs revenus ont diminué de plusieurs milliers de dollars par année (après inflation).
Deuxièmement, la pandémie a accru la pression pour élargir l'accès aux soins de santé, de nombreux Canadiens demandant aux gouvernements d'investir davantage dans des domaines comme l'assurance-médicaments et les soins de longue durée. Bien que les données confirment la pertinence de ces idées, le problème réside dans le fait que notre système fiscal actuel n'est pas conçu pour financer équitablement de tels nouveaux programmes. Les principaux bénéficiaires des investissements dans les soins de santé – les aînés canadiens – n'auront pas la possibilité de prépayer ces nouveaux programmes. De plus, en l'absence d'une taxation adéquate du patrimoine immobilier détenu principalement par les retraités, nous n'avons aucun mécanisme pour leur demander de contribuer équitablement au financement des nouveaux services qu'ils utiliseront. C'est un problème, surtout lorsque Les Canadiens de moins de 45 ans supportent déjà un fardeau fiscal croissant en raison de l'augmentation des coûts médicaux liés au vieillissement de la population..
Alors, comment obtenir la réforme fiscale dont nous avons besoin ? Avec une coalition de leaders d'opinion, Gen Squeeze propose un petit événement annuel progressif surtaxe sur les maisons d'une valeur supérieure à 1 million de dollars (voir cet article (Pour en savoir plus). Cette nouvelle surtaxe ne concernerait qu'environ 10 à 12 % des résidences au Canada, ce qui signifie que la grande majorité des Canadiens ne paieront pas un sou de plus. Elle contribuera toutefois à démanteler le paradis fiscal qui protège les milliers de milliards de dollars de plus-value immobilière accumulée par les propriétaires depuis 1977. De même que les paradis fiscaux extraterritoriaux incitent à transférer des fonds hors du Canada pour préserver son patrimoine, le paradis fiscal lié à la propriété immobilière nous incite à miser sur la hausse des prix de l'immobilier pour s'enrichir. En transformant l'accession à la propriété en une stratégie d'investissement, nous compromettons l'accessibilité au logement et nuisons aux jeunes générations et aux générations futures. Une réforme fiscale permettra au Canada de protéger les véritables abris fiscaux, et non les abris fiscaux.
Finalisez la commande ces ressources pour plus d'informations, ou consultez l'article dans Maclean's Série d'articles sur les raisons pour lesquelles le Canada a besoin d'une taxation plus importante du patrimoine immobilier.
Surveiller les tendances par âge dans les budgets gouvernementaux
La mise en œuvre de ce plan de base nous permettra d’établir des budgets qui contribuent à bâtir un Canada qui profite à toutes les générations. Les éléments constitutifs suivants y contribueront également.
Rapport annuel sur les tendances liées à l'âge
Le suivi des dépenses au fil du temps aide les responsables politiques à prendre des décisions éclairées et efficaces en matière de dépenses. C'est pourquoi nous demandons aux gouvernements de mieux suivre les dépenses par tranche d'âge.
Gen Squeeze a joué un rôle déterminant dans l'obtention du première analyse générationnelle dans un budget fédéral canadienIl s'agit d'une avancée importante car elle met l'analyse générationnelle au premier plan et fournit un point de départ pour la suite. Cependant, il existe des quelques défauts importants à corriger Dans le cadre de l'approche fédérale, si nous voulons fonder les décisions de dépenses sur précise données sur la façon tous Les dépenses publiques sont ventilées par âge. De plus, aucune province n'intègre encore d'analyse par âge dans son budget. Il reste donc du travail à faire…
Désigner des personnes référentes au sein du gouvernement pour l'équité intergénérationnelle
Il est beaucoup plus probable que le bien-être des jeunes Canadiens soit traité avec autant d'urgence que celui des autres groupes d'âge au moment de l'élaboration du budget si les gouvernements désignent un sous-ministre, un secrétaire parlementaire ou un autre haut fonctionnaire spécifiquement chargé de promouvoir l'équité intergénérationnelle dans les finances publiques.
Références
Ce plan de jeu a été élaboré dans le Laboratoire de compression de génération à l’Université de la Colombie-Britannique. Les idées qui y sont présentées ont été élaborées, en partie, grâce au soutien financier du Conseil de recherches en sciences humaines du Canada et des Instituts de recherche en santé du Canada. Vous trouverez ci-dessous une brève liste de publications scientifiques qui abordent les idées présentées dans ce plan d’action.
Dutton, DJ, et al. (2018). « Effet des dépenses provinciales en services sociaux et en soins de santé sur les résultats en matière de santé au Canada : une étude longitudinale observationnelle. » Journal de l'Association médicale canadienne 190 (3): E66-71.
Kershaw, P. (2020). « Un examen des finances publiques canadiennes sous l’angle de la santé dans toutes les politiques ». Revue canadienne de santé publique(111): 8-20.
Sous-comité sénatorial sur la santé des populations (2009). Un Canada en santé et productif : une approche par les déterminants de la santé. Ottawa (Ontario), Comité sénatorial permanent des affaires sociales, des sciences et de la technologie. https://sencanada.ca/content/sen/Committee/402/popu/rep/rephealth1jun09-e.pdf
Commission de l’OMS sur les déterminants sociaux de la santé (2008) Combler le fossé en une génération : l’équité en santé par l’action sur les déterminants sociaux de la santé. Rapport final de la Commission sur les déterminants sociaux de la santé.
Bradley, EH, et al. (2016). « Variation des résultats en matière de santé : le rôle des dépenses en services sociaux, en santé publique et en soins de santé, 2000-2009. » Health Affairs 35 (5) 760-768.
Bradley, EH, et al. (2011). « Dépenses en matière de santé et de services sociaux : associations avec les résultats en matière de santé. » BMJ Qual Saf 20: 826-831.
Hood, CM, et al. (2016). « Classement de la santé des comtés : relations entre les facteurs déterminants et les résultats en matière de santé. » Am J Prev Med 50 (2) 129-135.
Steuerle, CE et JB Isaacs (2014). « La compression programmée des programmes pour enfants : suivi des implications des tendances projetées des dépenses fédérales. » Health Affairs 33 (12) 2214-2221.
Watkins, J., et al. (2017). « Effets des contraintes budgétaires en matière de santé et de services sociaux sur la mortalité en Angleterre : une analyse des tendances temporelles. » BMJ Ouvrir 7: e017722.
Tran, LD, et al. (2017). « La santé publique et l'économie pourraient bénéficier d'une réaffectation des dépenses médicales aux programmes sociaux. » MSS - Santé de la population 3: 185-191.
McCullough, JC, et al. (2012). « Un dividende de santé pour l'Amérique : le coût d'opportunité des dépenses médicales excessives. » American Journal of Preventive Medicine 43 (6) 650-654.